Des
nouvelles de Colette
Dernières
nouvelles

Colette a des activités sportives
régulièrement; elle est venue à
l'assemblée générale et son moral est
toujours au beau fixe.
Historique de la
maladie de Colette
Il y a une vingtaine d'années, j'étais
agent de
service dans un lycée et j'étais souvent
à l'infirmerie, car j'avais l'impression que mes pieds se
dérobaient sous moi et j'avais certaines
difficultés de compréhension : lorsqu'on me
parlait de plats ronds ou ovales, je ne voyais pas la
différence.
Pendant un temps on a cru que j'avais une méningite ou une
maladie neurologique donc artériographie, ponction
lombaire, etc.…
C'est en 1981 que le Dr MINOIT du centre Hospitalier d'AGONNAY a
diagnostiqué un Moya-Moya. J'ai essayé divers
traitements : en SUISSE où l'on me disait que j'avais de
l'eau
dans le
cerveau, j'ai eu par électrodes un traitement d'ionisation
sur le front et de potassium derrière la
tête et des injections de sang de veau .
Ensuite
j'étais vraiment
"déphasée", je n'arrivais plus à
composer un n° de téléphone, j'oubliais
tout, je me servais mal de ma main droite, et avais du mal à
coordonner mes pensées. Puis, j'ai re-subi une
artériographie (la dernière puisque l'on m'a dit
que cela était dangereux dans mon cas) j'ai
arrêté de conduire pendant 8 ans.
Maintenant mon Moya-Moya n'a pas évolué en mal,
il s'est plutôt produit une stabilisation de mon
état de santé, j'ai toujours une gêne
dans la main droite, mais qui ne m'empêche pas de reconduire
et j'ai toujours une petite gêne de l'élocution
logique des faits.
Néanmoins j'ai décidé d'en prendre mon
parti et de m'en tirer le mieux possible, donc je reconduis en ville,
je fais du yoga, de la gymnastique 4 à 5 heures par semaine,
je peux faire jusqu'à 15 km de raquette à neige,
de la montagne à 2700 m.
Bref, en
plus d'un cancer du sein, je garde un moral
d'acier et trouve la vie belle.
J'ai comme traitement de l'ISKEDIL FORT et un traitement pour la
tension de manière à éviter
l'obturation des artères touchées.
Je souhaite à tous une forme de Moya-Moya comme la mienne,
c'est à dire sans aggravation subite et invalidante.
Dans l'attente de vos prochaines nouvelles, je vous adresse
mes
bien
amicales salutations.